COMMUNIQUE UD: L’ENVIRONNEMENT, UNE QUESTION DE BON SENS !
Saint-Martin, le 27 janvier 2012 - maj Samedi 28 janvier 00h35
« La Commission sur l’environnement, présidée par Christophe Henocq, a déposé son rapport et nous le rendons public aujourd’hui, a déclaré Daniel Gibbs lors d’une conférence de presse.»
D’une manière générale, on reconnait aujourd’hui dans la communauté internationale que les petites îles constituent un cas particulier du point de vue tant de l’environnement que du développement. Formulé officiellement par les Nations-Unies, ce principe est à la base des conférences internationales spécifiquement dédiées au développement durable dans les petits Etats Insulaires en Développement dont émane le Programme d’action de la Barbade et la Stratégie de Maurice.
« Saint-Martin,a commenté Christophe Henocq, à l’instar d’autres îles de la Caraïbe, fait parti des espaces qui seront potentiellement les plus impactés par les changements climatiques en cours et à venir ainsi que de la hausse du niveau de la mer. Notre biodiversité est aussi impactée par la pollution et l’occupation des territoires. Nous considérons que chacun d’entre-nous a un rôle à jouer pour contribuer à la préservation de notre environnement, et Saint Martin devra être exemplaire en matière de développement durable.»
POLITIQUE EN MATIÈRE D’ENVIRONNEMENT
Notre planète va mal ! Nombreux sont les scientifiques qui mesurent au quotidien les effets dévastateurs du réchauffement climatique partout sur le globe. La population humaine a désormais atteint 7 milliards d’individus et se stabilisera à 9 milliards en 2050, c’est-à-dire dans moins de 40 ans. Nos ressources naturelles diminuent rapidement, entraînant l’augmentation du prix de produits indispensables à notre survie (eau, nourriture) et de matières premières indispensables à notre développement économique. Les énergies fossiles n’échappent pas à cette règle. Notre biodiversité est impactée par la pollution et l’occupation des territoires (10 000 espèces animales et végétales disparaissent chaque année). Nous considérons que chacun d’entre-nous a un rôle à jouer pour contribuer à la préservation de notre environnement, et Saint Martin devra être exemplaire en matière de développement durable.
ENERGIE
Saint Martin/Sint Maarten est un petit territoire insulaire où résident 80 000 êtres humains. Notre insularité engendre des difficultés tant au niveau de notre approvisionnement en nourriture, marchandises, énergie, matières premières, toutes transportées par des véhicules consommateurs d’énergies fossiles. Notre eau est produite par des énergies fossiles, ainsi que notre électricité. Il est indispensable pour Saint Martin de poursuivre et d’accélérer la mise en places d’unités de production d’énergies renouvelables. Nous étudierons toutes les possibilités qu’il s’agisse d’énergie éolienne, d’énergie solaire, d’énergie produite par des hydroliennes ou par les biocarburants. Nous ne prétendons évidemment pas éliminer totalement l’utilisation d’énergies fossiles, mais augmenter autant que nos moyens nous le permettront, notre autonomie en énergie. Nos choix devront évidemment prendre en compte la rentabilité des investissements à réaliser et le respect des paysages, du cadre de vie et de la sécurité de nos concitoyens, notamment en cas de catastrophe naturelle. Il n’est pas question d’approuver des projets opportunistes, proposés en fonction du foncier disponible sur des terrains inadéquats. Nous réaliserons rapidement une étude visant à indiquer les sites les plus productifs en matière d’énergie éolienne ou solaire, prenant parallèlement en compte l’avis des conseils de quartiers et des associations de riverains. Ceci nous permettra de planifier les investissements et de déterminer des « zones à production énergétique » associées au PLU.
Des discussions déjà engagées avec les autorités de Sint Maarten et Anguilla seront poursuivies afin de fédérer certains investissements et de solliciter l’aide des fonds Européens dans le cadre de projets INTEREG.
Parallèlement au développement de ressources en énergie renouvelable, nous soutiendrons les concessionnaires auto et distributeurs d’essence qui voudraient installer les infrastructures nécessaires à la mise en circulation de véhicules électriques et hybrides. Ces véhicules seraient au départ, ceux utilisés par les services de la collectivité (en remplacement progressif des véhicules actuels) et par nos transports en commun.
Nous mettrons en place également des campagnes de sensibilisation à la réduction de la consommation d’énergie et évaluerons certaines exonérations de taxes pour les produits à basse consommation.
EAU
Les prévisions d’augmentation du coût du pétrole vont sans aucun doute impacter le prix de tous ces produits importés, rendant possible et rentable la relance d’une production agricole locale. Pour ce faire, il nous faudra disposer d’eau en quantité suffisante, d’autant que les ressources mondiales en eau douce ont diminué de moitié au cours de 35 dernières années. L’eau de Saint Martin étant produite en utilisant des énergies fossiles, son coût de production devrait malheureusement augmenter de façon significative dans les 10 ans à vernir.
Historiquement, Saint Martin a toujours été considéré comme une île sèche où ne coulent que quelques ruisseaux de façon intermittente. La survie des habitants de l’île jusque dans les années 60, passait par la construction nécessaire de citernes. Il nous parait incroyable que notre commune ait dû au contraire interdire la construction de citernes pendant 10 ans. Le résultat est que depuis les 30 dernières années, notre population a quadruplé sans qu’aucune réserve d’eau ne soit disponible, notamment en cas de cyclone. Il nous semble indispensable de privilégier la construction de citernes individuelles pour les permis de construire à venir. Des dispositifs devront être mis en place afin de permettre une défiscalisation des investissements ou une aide financière pour nos concitoyens à revenus modestes. Nous étudierons également la possibilité de créer des citernes publiques.
EAUX USEES
L’accroissement fulgurant de la population de Saint Martin a rendu rapidement obsolètes les stations de traitement de nos eaux usées, aboutissant à la situation que nous connaissons aujourd’hui avec le rejet quasi-total de nos égouts dans les zones basses de Saint Martin et particulièrement dans nos étangs. Cette situation engendre une véritable catastrophe écologique qui loin de se limiter aux écosystèmes de nos étangs, atteint les herbiers sous-marins et les zones de récifs. Elle engendre également une catastrophe sanitaire, risquant de provoquer des maladies, les riverains des étangs étant concernés en première ligne. L’eau interstitielle des dunes de sable séparant les étangs du bord de mer se trouve être contaminée, affectant nos plages et donc la pérennité de notre industrie touristique. Les odeurs nauséabondes détectées dans Marigot, à la Belle Créole, à L’anse de Pères, dans les caniveaux de la Savanne, à Chevrise, près du collège de Cul de sac à Quartier d’Orléans suffisent à démontrer l’ampleur de la pollution et l’image que nous donnons à nos visiteurs de notre préoccupation sanitaire et environnementale. En plus d’impacter les biotopes et notre santé, ce retard structurel diminue considérablement la valeur de notre produit touristique. Le choix d’installer de petites unités de traitement des eaux dans les quartiers, plutôt que de construire de grosses stations d’épuration nous parait judicieux et devra être poursuivi. Bien que la multiplication des mini-stations engendre un coût d’entretien plus élevé, les quantités d’eaux traitées par chaque site s’en trouvent diminuées, ce qui limitera l’impact en cas de disfonctionnement. Nous pensons poursuivre et accélérer la mise en place de ces investissements en concertation préalable avec les conseils de quartiers et les associations de riverains.
GESTION DES DECHETS
Aux habitants résidants, générateurs de déchets s’ajoutent chaque année plus de 2 millions de visiteurs, dont 500 000 séjournent en moyenne 6 jours/an sur l’île et 1,5 millions séjournent 1 journée (bateaux de croisière). Ces touristes génèrent entre 700 g et 1kg de déchets par jour qui ajoutés à la production résidente représentent 50 000 Tonnes à traiter chaque année par l’éco-site de Grandes Cayes. La mise en place d’un système de tri sélectif permettant le recyclage d’une partie de nos déchets, basé sur la bonne volonté de nos concitoyens doit passer à la vitesse supérieure. Nous commencerons par la mise en place d’une campagne d’information et d’éducation de notre population sur le recyclage et la gestion des déchets.
Nous sommes tous des consommateurs générant des déchets. Nous sommes individuellement responsables du traitement de nos déchets. Notre objectif est de pouvoir passer d’un tri basé sur la « Bonne Volonté » de nos concitoyens à un tri obligatoire accompagné de moyens de répression (amendes) à l’encontre de ceux qui ne respecteront pas la règlementation.
Concernant les véhicules (autos, motos, engins de chantiers, camions, bateaux etc.), notre insularité a pour effet de quadrupler le coût de leur recyclage, surcoût essentiellement dû a la necessité d’exporter ces macro-déchets. Là encore, nous considérons que ceux qui achètent un véhicule sont responsables du coût engendré par leur recyclage en fin de vie. Par conséquent, nous étudierons la mise en place d’une taxe sur l’immatriculation des véhicules qui prendra en compte la totalité du coût de leur recyclage. Ainsi, la collectivité sera en mesure d’offrir un véritable service de récupération des épaves où les citoyens n’auront qu’à déposer leur véhicule en fin de vie. La possibilité de création de récifs artificiels en réutilisant des bateaux dépollués devra être étudiée en concertation avec les pêcheurs, les plongeurs, les armateurs et plaisanciers.
L’éco-site de Grandes Cayes, placé en amont de la réserve Naturelle, dans une ravine, sera saturé d’ici quelques années. Il nous appartiendra d’étudier la mise en place d’un nouveau site pour le traitement de nos ordures ménagères et des macro-déchets générés par le BTP.
PROPRETE
Chacun de nous en fait le constat quotidiennement, nombre de nos concitoyens considèrent l’île de Saint-Martin comme une poubelle. Il suffit de regarder les bas côtés des routes, les terrains privés et pâturages ou gisent des milliers de bouteilles en verre et en plastique, accompagnés d’autres déchets pour s’en convaincre. La réserve Naturelle, n’échappe pas non plus à ces comportements et des campagnes de nettoyage doivent être régulièrement organisées sur nos sites remarquables et sur nos plages. Plus grave, certains individus n’hésitent pas à déposer en bord de route, loin de tout local réservé aux ordures, des macro-déchets du type réfrigérateurs ou machines à laver. Nous nous engageons à effectuer des campagnes d’envergure afin d’éduquer et de sensibiliser nos concitoyens à la propreté. Ces comportements inadmissibles devront être réprimandés avec l’appui d’agents assermentés habilités à dresser des procès verbaux et des amandes. Nous ne réussirons à rendre à Saint Martin son aspect naturel qu’avec l’implication et la contribution de tous.
L’envahissement de nos paysages par les conteneurs constitue également une pollution visuelle que nous ne pouvons plus admettre. Le laisser aller qui a permis d’en arriver à cette situation doit cesser. Nous mettrons tout en œuvre pour contrôler, règlementer et stopper ce phénomène qui prend aujourd’hui des proportions inacceptables.
Les abords de certains étangs sont également pollués par des remblaiements sauvages d’individus qui s’accaparent le domaine public en toute impunité. Ces comportements inadmissibles doivent cesser. Nous envisageons d’étudier avec le Conservatoire du Littoral et la Réserve naturelle la possibilité de réhabiliter les berges de l’Etang aux Poissons, à Quartier d’Orléans, de l’étang de Grand Case, de l’Etang de la Savanne et de rendre au public des espaces de promenade et de détente, tout en créant des opportunités de création d’activités de découverte de ces milieux, tant au niveau de l’histoire de l’exploitation des salines qu’au niveau de la flore et de la faune, notamment des oiseaux.
PROTECTION DES BIOTOPES ET RESERVES NATURELLES
Malgré le lobbying de certains opposants depuis sa création, la Réserve Naturelle de Saint Martin, gérée par l’Association de Gestion de la Réserve Naturelle est en place depuis 1998. Cette réserve terrestre et marine constitue notre contribution, notre sacrifice collectif, à la protection de la biodiversité et de nos différents écosystèmes, faisant partie intégrante de la richesse régionale et mondiale, mais surtout de notre patrimoine naturel. La protection de cette biodiversité est un investissement pour notre avenir et celui de nos enfants. En plus de contribuer au renouvellement des stocks de réserves halieutiques, la protection de la diversité de notre faune et de notre flore pourrait dans l’avenir contribuer à la production de molécules indispensables à la lutte contre certaines maladies. Notre réserve naturelle protège également les dernières plages sauvages, ouvertes au public et largement fréquentées par la population.
Il est impensable que depuis sa création, l’association en charge de la gestion de la Réserve Naturelle n’ait jamais perçu un centime de notre collectivité en contribution à son fonctionnement. Nous souhaitons mettre un terme à cette attitude de rejet de la réserve naturelle et participer pleinement à sa mise en place et à son développement. Il est indéniable que la réserve constitue aujourd’hui un pôle d’attraction touristique et de nombreuses activités et excursions y sont proposées par des sociétés privées. Nous souhaitons discuter avec les représentants de la réserve Naturelle, le conservatoire du littoral et les conseils de quartiers la planification des aménagements nécessaires à la découverte de ces écosystèmes protégés. Nous souhaitons discuter avec eux d’un plan de formation qui permettrait à nos jeunes de créer des offres de services sur le territoire de la réserve. Nous souhaitons établir une convention avec la réserve Naturelle permettant par exemple de partager le coût d’études scientifiques sur l’état des milieux, ainsi que de mettre en place une observation sur le terrain de l’évolution du trait de côte (réchauffement climatique et aménagements littoraux). Nous discuterons également avec la réserve Naturelle de la mise en place de protocoles scientifiques de suivi des espèces menacées, ainsi que de l’attitude à adopter vis-à-vis d’espèces invasives risquant de déstabiliser notre équilibre écologique insulaire (Poisson lion, Iguanes, serpents, singes, cochenilles, escargots etc.).
Il nous faudra également poursuivre les négociations avec les propriétaires privés afin de créer une nouvelle zone terrestre dans les parties hautes de l’île protégeant nos écosystèmes forestiers. Cette zone protégée sera le point de départ d’excursions en randonnée pédestre, permettant là encore de créer de nouvelles attractions et de nouveaux emplois.
ESPACES VERTS
Il est fâcheux de constater qu’à Saint Martin, aucun espace vert n’a été prévu dans les zones urbanisées. Un parc était prévu sur le remblai du front de mer, mais ce projet n’a jamais vu le jour. Nous avons besoin d’espaces verts dans nos quartiers, non seulement pour offrir à notre population un meilleur cadre de vie, mais surtout pour permettre à nos concitoyens de se rencontrer, d’échanger et de tisser du lien social. Nous prévoyons la création d’un parc au centre de marigot rendu piétonnier, ainsi que dans les différents quartiers de l’île. La rénovation de la ruine de la sucrerie de Spring et la création d’un parc historique et botanique permettra de créer à la fois un pôle d’attraction touristique dans un quartier devenu la cité dortoir de Marigot, tout en offrant à la population un espace de promenade et de détente où nos jeunes pourront se détendre en toute sécurité. La restructuration de Marigot et des quartiers passera par la plantation d’arbres permettant de rafraichir les trottoirs et rendant plus agréable la promenade pédestre. Une attention particulière sera portée aux abords des routes et au débroussaillage, ainsi qu’au fleurissement et à l’embellissement des quartiers.
TRANSPORTS
Saint Martin a besoin d’un transport public structuré avec des arrêts définis, des horaires de départ affichés et des tarifs adaptés (réductions pour les scolaires, personnes sans emploi, retraités etc.). En concertation avec les chauffeurs de bus nous restructurerons ce service dans le but d’augmenter l’utilisation des transports en commun.
Nous mettrons également en place partout où cela sera possible des espaces de circulation réservés aux cyclistes et tout nouveau projet routier incluant les ronds-points devra intégrer des pistes cyclables.
Nous irons de l’avant dans la création de rues piétonnes, ou semi-piétonnes dans le centre de Marigot après avoir organisé une circulation périphérique à sens unique et à double voie.
Nous accompagnerons tous les projets permettant le transport de passagers dans des véhicules à faible consommation énergétique.
DIALOGUE
Afin de faire remonter les informations auprès des services concernés de manière efficace, nous demanderons au représentant de l’Etat la mise en place d’un observatoire de l’environnement co-présidé par le président de la collectivité et le préfet sur le modèle de celui qui était en place entre 1992 et 2000. Cet observatoire réunira à un rythme trimestriel les administrations de l’Etat et de la Collectivité en charge des questions d’environnement, d’urbanisme, d’aménagement, l’Office National des Forêts, la réserve Naturelle, le Conservatoire du Littoral, la Police Territoriale, les conseils de Quartier, le CESCE, les associations de pêcheurs et chasseurs, les associations et groupements intéressés à l’environnement et les associations socioprofessionnelles. Ces réunions seront l’occasion de discuter de l’avancée de projets en matière d’environnement et de développement durable, mais aussi d’exposer les problèmes rencontrés dans les différents quartiers afin d’informer rapidement les administrations concernées et de permettre leur intervention.
Dans le même ordre d’idée et afin d’assurer un dialogue régulier et une cohérence des actions, une réunion trimestrielle sera organisée avec l’association de gestion de la réserve Naturelle.
Sources : Jerry Desbonnes










Que du superflu, je suis hyper déçue de ce rapport de commission. Je m’attendais à beaucoup mieux. Une belle image carte postale a été décrite mais rien de concret, rien de comment en arriver à ce tableau.
« Création d’attractions touristiques dans un quartier résidentiel », c’est tout ce qu’il manquait à Concordia/Spring, des bus de touristes pendant la journée !!
« Une taxe d’immatriculation sur les véhicules qui prendra en compte le cout du recyclage », on avait vraiment besoin de ca en plus !
« Etude visant à indiquer les sites les plus productifs en matière d’énergie éolienne et solaire », va-t-on acheter le terrain ou l’infliger au propriétaire ?
Et c’est en vélo que vous allez amener vos enfants à Learning Unlimited Mr Gibbs ???
j’aime beaucoup ce gibbs. c’est un homme qui en veux et qui de plus est jeune. Il a une vision positive de l’ile et peut c’est sur nous aider à avancer. Cela fait 4 ans que je suis ici, je trouve que l’on fait trop souvent un bilan négatif du passif, mais il doit plutot servir à évoluer vers une politique cohérente. mr gibbs à l’air de vouloir se battre et c’est le plus important.
Bon si je comprends bien … Bla bla bla bla bla bla…
Mr GIBBS, vous etes de plus en plus décevant.
Que se passe t il? Tous ces mois à faire semblant, à enchaîner les mensonges et les fausses promesses, à serrer les mains des gens que vous avez toujours méprisés, à dépenser l’argent des autres … Vous auraient ils fatigué? Vos cours de théâtre ne vous servent déjà plus?
Allez Mr GIBBS, « Debout! » c la dernière ligne droite… Au bout… Une plus grosse montre,, encore plus de voyage en business, les dollars canadiens, les honneurs républicains…
Une seule question : à combien avez vous estime St. Martin et les St. Martinois?
Et voilà que les opposants continuent à critiquer Mr. Gibbs quand au rapport de commission qui soi_disant est décevant, vous avez du le lire à l’envers mais ce n’est pas grave, que Mr.Gibbs continue à travailler pour rendre le sourire aux Saint Martinois